Les vacances d’Elvis Gratton, le snowbird québécois en vacances sur une plage floridienne. Extrait du film: la fameuse scène de la chaise.
Ce deuxième film ainsi que le premier de la série, sont vraiment à regarder. Ce sont des films culte. Des incontournables du kitsch québécois. De véritables pièces d’anthologie.
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Les vacances d’Elvis Gratton (1983), film québécois de Pierre Falardeau, coécrit avec Julien Poulin. Citations cultes: “Ils l’ont-tu l’affaire, les Amaricains!”; “Think big, stie!”. Ces propositions symbolisent l’admiration aveugle pour la langue et l’idéologie américaine, largement caricaturée dans l’œuvre cinématographique de la série des Elvis Gratton.
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Raz-le-bol de l’hiver pour une famille de Québécois qui décide de s’acheter un motel en Floride pour enfin réaliser son rêve de fuir le froid à jamais. Mais le rêve s’effrite devant la réalité. La compétition est féroce et les tracas quotidiens prennent le dessus. Le rêve américain n’est pas aussi rose que les flamants plantés sur leur parterre… Un must pour saisir la culture pop d’Amérique du Nord. Comique, satyrique, kitsch jusqu’au trognon!
La Florida (1993)
Film québécois. Directeur: Georges Mihalka. Tourné à Hollywood Beach en Floride, USA. La Florida a reçu 8 nominations aux Genie Awards en 1993: meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur (Girard), meilleure actrice (Lapointe), meilleur acteur dans un second rôle (Canuel), meilleur scénario, meilleur son et meilleur montage sonore. Le film a aussi remporté une Bobine d’Or (Golden Reel Award) pour la production canadienne qui a enregistré le plus grand nombre d’entrées au box-office canadien. Un succès commercial pour l’époque, La Florida, a généré 1,64M $CAD.
Distribution:
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En 1950 les Canadiens déjà allègrement le froid de l’hiver pour les plages ensoleillées du Sud. La façon la plus économique de voyager étant l’automobile, on optait pour la destination chaleur la moins éloignée et la plus facile à atteindre, la Floride. En plus, l’automobile permettait de tirer une caravane (un trailer), donc d’économiser sur les frais d’un long séjour. Certains, plus fortunés ou plus capricieux, optaient plutôt pour le motel (abbréviation de motor hotel), ce compromis moins classe que l’hôtel. Ces motels ont été de véritables icônes déco de l’âge d’or de Miami, le MiMo (le Miami Modern).
Sur Collins Avenue, entre autres, on pouvait voir les célèbres:
The Momark
The T-Bird
The Twelve Caesars
The Attaché Motel (circa 1966)
New Yorker Motel
The Desert Inn
The Windrift Motel dans Hallendale
Holiday Motel
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